Every you - Every me . [ Archive 10/11/06 ]

Every you - Every me . [ Archive 10/11/06 ]
Mes mains crispées sur sa peau . Sa voix qui me rend folle . L'obscurité radieuse qui règne dans ma chambre quand je dors dans ses bras . La fièvre qui nous anime . Nos discutions exaltées . Et nos inlassables étreintes . Le désir qui renaît aussitôt satisfait . L'oubli total de ce monde insignifiant . Juste lui . Juste moi . Nos membres confondus . NOs rires accordés . . . Et noyer mn regard dans ses yeux limpides et offrir mon cou à ses lèvres avides . . . Ne plus rien désirer . Ne plus rien redouter . . . Bercé par la musique extatique de mots d'amour qui me sont destinés . NON . . . Je n'ai peur de rien quand je suis dans ses bras . De rien ! Je fais de mon souffle l'écho des battements de son coeur . De mon corps le reflet de son corps . De sa jambe qui m'entoure une chaîne indéfectible . Et je le regarde dormir .
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# Posté le jeudi 01 mars 2007 12:34
Modifié le jeudi 01 mars 2007 13:48

Toujours un peu plus ! [Archive 31/10/06 ]

Toujours un peu plus ! [Archive 31/10/06 ]
Il la regarde. Elle est sûre qu'il la regarde. Elle parle, elle discute, chante, danse, qu'importe. Il la regarde. Elle essaye de sourire le plus discrètement possible. Elle en est absolument certaine maintenant. Un grand sourire se dessine. Alors, son coeur, d'habitude moins réceptif à ce genre de sentiment, sourit lui aussi. Elle n'a pas tout de suite compris, mais, un autre sourire s'est formé quelque part. Est-il ironique ? Il rit, même. Non, elle ne comprend pas où. Dérision de l'instant. L'instant où le désir peint sa couleur, et la mélange, la mélange, la mélange, donnant au final un amât de rouge vif, presque trop criard pour paraître vrai. Ses yeux. Et les siens. Elle les ferme. Il la regarde. Il est près d'elle. Il lui murmure de tendres paroles. Il l'embrasse sur la joue : c'est à lui de sourire. Puis il la prend par la main. Ils s'en vont ; loin, très loin. Le soleil saisit l'importance de ce nouvel instant. Autant que tous les autres éléments autour d'eux. La paix, on nomme cela la paix. Ils courent, heureusement que leurs doigts ne peuvent se séparer. Tout est uni. Tout est étroitement lié. Indéfiniment beau et inexplicablement parfait. Le vent, le sol, l'herbe, les feuillages, le ciel, les nuages ; et leurs pieds, à toute vitesse, ils sont libres. Ils rient. Toujours. Ils s'aiment. Ses yeux s'ouvrent. Il est toujours là. Elle parle, elle discute, chante, danse, qu'importe. Comme une personne ayant partagé un secret, comme un idéal présent à jamais. Il est devenu apparence, espérance. Un cliché. Une absurdité. L'ironie accourt encore. Mais, elle a envie qu'il vienne, qu'il l'emmène ; loin, très loin. Découvrir ensemble, exaltés, un univers qui leur appartient, qui est inventé, créé, effacé. Un cliché. Des questions fusent, c'est un feu de bois qui brûle trop vite, des flammes incendières. Elles a enfin compris.
Enfin, tout est transformé. Le coeur veut
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# Posté le jeudi 01 mars 2007 12:25
Modifié le jeudi 01 mars 2007 13:23

Playmobil. [Archive 03/11/06 ]

Playmobil. [Archive  03/11/06 ]
# Que dit un enfant de 5 ans quand on lui met du breackore dans les oreilles ? Ah ça me use la tête ! Encore .


# Heu tu peux mettre plus près car là je vois tout brouillard ! ... Hugo où sont tes lunettes ?


# Hey ! maman j'ai dévaler en skate le trottoir à tout vitesse ... sans tomber ! Ah j'ai oublier de dire que j'étais dans les bras d'Anaïs .


# Mais en faite j'aime pas les légumes mais je l'es aime quand même !


J'ai un petit frère génial . Tout Simplement !
# Posté le jeudi 01 mars 2007 12:20
Modifié le jeudi 01 mars 2007 16:35

Sensei ... Stéphane Lefevre . [ Archive November 6 th ]

Sensei ...  Stéphane Lefevre . [ Archive November 6 th ]
C'est le samedi 3 novembre 1976 que mon père a endossé son 1er karaté-gi. A l'époque, il avait 14 ans. C'était la salle de sports de la clinique «La Dorcas». Après avoir essayé le football comme tous les garçons de son âge, ce sont ses voisins (et responsables du Shotokan Karaté Club Tournai) qui l'ont convaicu de s'inscrire.

Le 24 avril 1978, Il passe ceinture bleue avec Sensei Sawada.

En 1979, Il participe à sa première compétition kumité au tournoi d'Harelbeke et termine 2ème dans la catégorie ceintures bleues open.

Le 25 avril 1979, il passe sa ceinture marron avec Sensei Miyazaki.

Le 18 juillet 1982, il réussi l'examen ceinture noire 1er Dan JKA à Gent. Il est à
présent membre de l'équipe nationale juniors et instructeur au Karaté Club Gaurain.

En 1983, il accède logiquement à l'équipe nationale sénior et monte sur tous les podiums:

» 3ème au championnat de wallonie sénior (poids léger);
» 1er , champion de Belgique séniors (poids léger);
» 1er à Belgique - Allemagne- Pays-Bas avec l'équipe nationale;
» Champion inter-provincial avec l'équipe du Hainaut.

De 1984 à 1988, instructeur au Shotokan Karaté Club Tournai.

Le 3 août 1985, il passe 2ème Dan JKA et il est de nouveau champion inter-provincial avec l'équipe du Hainaut.

En 1987, il est 3ème en kumité et 4ème en kata au championnat du Hainaut, vice champion de Belgique en poids léger et il fonde le Shoto Karaté Center Tournai à Sports Rive Droite.

En 1989, Il est champion du Hainaut dans les poids moyens. Nous sommes invités à Doncaster (Angleterre) et terminons 3ème en démonstration.

En 1990, il est 2ème à la Shotokan Cup à Gent et passe 3ème Dan JKA le 11 novembre à Bruxelles avec Sensei Miyazaki. Il arrête définitivement la compétition et commence l'arbitrage.

En 1994, il ouvre la section de Hérinnes, section qui fermera faute d'élève en janvier 1996.

En septembre 1995, il ouvre la section de Frasnes au Hall des Collines, section qui arrêtera en avril 2000.

En juin 1997, Déménagement des locaux de Sports Rive Droite pour le Hall des Sports de la ville de Tournai.

En 1998, Il est élu au conseil d'administration de l'Union Francophone de Karaté (UFK).

Le 2 mai 1999, Il passe 4ème Dan à Namur.

Déjà 30 ans de karaté !

CLiquez:
Shoto Karaté center Tournai .

Picture by Zomb-ina
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# Posté le mardi 27 février 2007 17:35
Modifié le dimanche 08 avril 2007 13:51

Petits pas

Anaïs L. ( Faisons comme si mon nom de famille était un crime non élucidé ).Un mètre septante-trois . Cinquante et un kilos . Vingt trois Juin. Tournai. Inraci - Bruxelles .
Ifrix, Clochette . Photo. Chant. Danse Classique, Skate .

Ma vie est passionnante. Je suis comme vous, je mange, je bois, je pisse, je chie et je dors.

Ma vie est magnifique. J'aime celui qui m'aime, et celle qui m'aime aussi. J'ai quelques amis, et beaucoup de connaissances. Je ne suis pas du genre à passer inaperçue. Souvent, on se souvient de Moi. M en majuscule. Tout tourne autour de ma petite personne, il faut que je fasse le maximum pour me satisfaire. J'en veux toujours trop et tout de suite, je ne suis jamais contente de ce que j'ai. Parfois, à défaut de trop vouloir, je n'obtiens rien du tout. J'ai souvent des envies démesurées. Je vis comme une personne aisée, un jour le porte-feuille ne suivra plus.

Ma vie n'est pas toujours passionnante. Je me lève, me lave, je déjeune, je prends le métro, et cet exercice répétitif se fait cinq fois par semaine.
Mais malgré cela, j'aime aller à l'école. C'est la recrée pendant toute l'année. La seule école où il m'est était donné de constater que les professeurs ne cherchent pas à péter les élèves, mais bel et bien à les aider et à les suivre scolairement. J'aime les cours, j'aime les élèves, à l'exception de quelques uns. J'aime l'ambiance qui se dégage. Tous les styles qui se mélangent. Les photos affichées sur les murs, l'escalier à deux doigts de s'effondrer, le style « château » de l'autre bâtiment.

Ma vie n'est pas monotone.

Ma vie se montre souvent lunatique. Des fois mon humeur peut varier d'un instant à l'autre . Je ne suis pas du genre à désespérer à la moindre remarque que je me prends dans la gueule. Je n'ai presque jamais été victime de sautes d'humeur. Je sais être sérieuse, mais préfère ne pas l'être. A part dans certains cas, tout de même. Profitons de notre jeunesse, au lieu de rester les bras croisés, en position autiste à regarder les mouches voler. Ce genre de personnes m'insupportent, et je ne me gêne pas pour leur faire comprendre. Je ne suis pas faux-cul, à part en cas extrêmes, quand il le faut. Au sinon, quand je n'aime pas, cela se voit directement, et/ou se dit, soit en face, ou par mouchardage. Je hais les gens qui savent mieux que tout le monde. Et aussi ceux qui font un cas général à leur situation. Ceux qui ne savent pas rester une minutes sans se plaindre. Genre parce qu'une de ses copines a acheté la même paires de chaussures qu'elle. Faut redescendre sur terre. Bien évidemment, il y a des situations où je comprends parfaitement. Mais pour des chaussures, c'est purement et simplement de la connerie ambulante.

Ma vie est active. Je suis une personne active. Vous pourriez m'enfermer pendant deux jours sans nourriture, que je ferais encore des bonds au plafond. J'ai toujours une dose d'énergie en Moi, j'ai des réserves. Je devrais en distribuer devant la porte de mon école à certains. Pas d'Anaïs sans l'image d'elle riant aux éclats.

Ma vie est dotée de quelques notions d'intelligence et de mémoire. J'ai une bonne petite culture générale. Je m'intéresse à beaucoup de choses. Même ce qui me plais le moins. Par contre, j'éprouves de sérieuses lacunes à retenir une date par c½ur. Etonnant, étant donné que j'ai une mémoire visuelle. Mais pour Moi étudier en marchant ou en parlant, ne m'aidera sûrement pas. Il faut voir sept fois un mot pour le retenir. Surtout pour le domaine scientifique !

Ma vie n'est pour le moins morose. Je ne suis pas le genre de fille à déprimer à chaque petits détails. La vie est une corde, où il y a bien souvent des n½uds. Des gens essayent de vous mettre des bâtons dans les roues. Essayent de casser un couple, lorsqu'ils voient deux personnes heureuses. On vous juge, on voit rabaisse, mais vous vous voulez à tout prix leur montrer que vous pouvez être à la hauteur, être ce qu'ils n'attendant pas de vous. Leur montrer que vous êtes tout aussi capable de faire vos preuves. Le moindre problème ne me fera pas descendre du grenier à la cave. J'essaye d'immédiatement les résoudre, avec une petite aide souvent !

Ma vie est partagée pour deux personnes. Ce sont eux, les moteurs de ma vie. On se sent utile, on se dit que nous ne sommes pas là pour décorer. Ces deux là, ce ne sont pas que des passages. L'amour & l'amitié. Les deux choses les plus importantes dans une vie pour Moi. D'autres se réfugieront dans le travail, si comble est. Les perdre, là ce serait tomber du grenier à la cave. Un sentiment de vide s'installera, et ma vie prendra un tout autre sens, pas forcément amusant.

En fin de compte, on est tous pareils, quasiment. Se dire que certains sortent de leur loge, et que d'autres se couvrent d'un carton...
Petits pas
# Posté le lundi 12 février 2007 14:27
Modifié le mardi 13 mars 2007 18:26

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